Vocabulaire - Investissement et croissance

Accumulation du capital et croissance économique

 

Investir : engager de l'argent dans un projet en renonçant à une consommation immédiate et en acceptant un certain risque, pour accroitre ses revenus futurs

 

Investissement : achat des biens d'équipements durables, de bâtiments, de logiciels, utilisés de façon répétée dans le processus de production

 

Investissement matériel : investissement de remplacement, capacité, de productivité

 

Investissement de remplacement : machine usée ou obsolète (amortissement)

 

Investissement de capacité : achat de machine , bâtiments, logiciels, visant à accroitre la capacité de production de l'entreprise

 

Investissement de productivité (rationnalisation, modernisation) : investissement permettant la hausse de la productivité et visant la baisse des coûts de production et des prix

 

Investissement net (investissement de capacité + de productivité) : investissement visant à

augmenter le capital productif de l'entreprise

 

Investissement brut (Investissement net + investissement de remplacement)

 

Investissement immatériel : achat de services qui contribue à l'augmentation de la production et de la productivité de l'entreprise (ex : formation, R/D, logiciel, marketing)

 

FBCF (Formation Brute de Capital Fixe) : investissement matériel + logiciels

 

TUC (Taux d'Utilisation des Capacité) : (capacités de production employée) / (capacité totale)

 

Taux d'investissement : FBCF / PIB ou FBCF / VA

 

Taux de marge (EBE/VA) : correspond aux profits réalisés

 

Taux d'épargne : (épargne brute) / (valeur ajoutée)

 

Taux d'autofinancement (épargne brute) / (FBCF)

 

Épargne : ce qui reste à l'entreprise une fois qu'elle a réparti son EBE entre les actionnaires (dividendes), l'État (impôt sur les sociétés) et les banques (intérêts)

Le niveau d'épargne influence la capacité de financement interne de l'entreprise

 

Financement interne (ou autofinancement) : capacité d'une entreprise à se financer par sa propre épargne

 

Financement externe intermédié ou financement indirect (financement bancaire)

Financement externe désintermédié ou financement direct(sur les marchés, par émission d'actions ou d'obligation)

 

Demande anticipée: Prévisions de débouchés des entreprises provenant de la demande globale (ménages, entreprises, Etat, Extérieur). C'est un principe Keynesien qui correspond à la demande effective. C'est un des déterminants principal de l'investissement.

Profit réalisé (:profit brut): C'est la part de la valeur ajoutée qui revient à l'entreprise une fois qu'elle a déduit les salaires et impôts liés à la production. Il est évalué par le taux de marge.

 

Profit esperé, escompté ou rentabilité économique ou retour sur l'investissement: Il se mesure à travers le taux de rentabilité économique (Profit/Capital investi).

 

Taux d'intérêt réel: Taux d'intérêt nominal – Inflation.

 

Profitabilité: C'est le taux de rentabilité économique – taux d'intérêt réel. Si la profitabilité est supérieure à 0, il y a investissement. En revanche, si la profitabilité est négative, on peut faire des placements financiers ou des investissements de porte-feuille.

 

Principe d'accélérateur: Toute augmentation du taux de croissance de la demande entraine une augmentation proportionnelle de l'investissement. A l'inverse, un simple ralentissement de la demande peut suffir à provoquer une baisse de l'investissement.

 

Principe multiplicateur: Toute augmentation de l'investissement entraine une augmentation plus que proportionnelle du niveau des revenus.

 

L'effet de levier: Selon Malinvaud, lorsque la profitabilité est superieure à 4% (Taux d'intérêt très bas), l'entreprise a intérêt à investir pour augmenter sa rentabilité financière.(Profit – intérêt / Capitaux propres).


Auteurs

Keynes: (1883-1946) Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie. « La proportion a consommé et le volume de l'emploi détermine conjointement le taux d'investissement nouveau et non l'inverse. » et « Sans demande l'offre n'est rien ».

 

Schmidt: chancelier allemand: théorie libérale: « Les profits d'aujourd'hui sont les inverstissements de demain et les emplois d'après-demain »

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×