Correction de la question de synthèse : Rôle de la demande

Travail préparatoire :

 

  1. Le montant de la formation brute de capital fixe a baissé de 6,06% en 93 (par rapport à l’année 92).

  2. La demande anticipée correspond à la notion de demande effective, prévision de débouchés, principe Keynésien. Demande globale : ménages, autres entreprises, Etats, extérieur.

  3. Cette phrase illustre le principe de l’accélérateur, où toute variation du taux de croissance de la demande entraîne une variation plus que proportionnelle de l’investissement. Il faut pour que ce principe soit effectif, que le TUC (taux d’utilisation des capacités de production) soit proche de 100% (ou à saturation).

  4. Entre 2000 et 2001, cas d’un simple ralentissement de la demande (on passe d’un taux de variation de 2,72% à un taux de variation de 1,81% soit une baisse d’1 point de pourcentage). Parallèlement, le taux de variation de la FBCF est passée de 4,97% en 2000, à -0,21% en 2001 (soit une baisse de 5 points de pourcentage). Entre 1997 et 1998, la consommation finale a augmenté de 1,5 point, parallèlement il y a un effet accélérateur sur l’investissement, puisque l’investissement augmente de presque 3 points.

  5. La politique de désinflation compétitive mise en place par Delors a permis une amélioration du taux de marge (EBE/VA) des entreprises qui ont pu voir leur taux d’épargne (épargne/VA) augmenter et ainsi augmenter leur autofinancement (épargne brute/FBCF). (phrase de Schmidt : « les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain »). Ces fonds permettent donc de se désendetter (les taux d’intérêts faibles des années 70 avaient fait du financement bancaire la principale source de financement et la remontée des taux alourdit le poids de la dette).

  6. On assimile la notion de taux de profit à celle de rentabilité économique (EBE/capital investit). En comparant le niveau de la rentabilité économique et le niveau du taux d’intérêt réel (taux d’intérêt nominal – inflation) on obtient la notion de profitabilité. Quand la profitabilité est positive, l’entreprise investit (illustration : cas de l’année 79). Quand elle est négative, l’entreprise préfère placer ses fonds sur les marchés financiers (illustration : cas du début des années 90).

 

 

Question de synthèse :

 

Rappel de la méthode :

  • Mêmes principes que la dissertation, mais en plus court (à peu près une copie double)

  • Introduction : mêmes règles

  • Phrases d’introductions partielles

  • Deux grands paragraphes distincts (et sous parties)

  • Utiliser les documents

 

I – La demande, déterminant principal

  1. La demande anticipée (demande anticipée, demande effective, demande globale, débouchés, principe Keynésien. Nécessite la mise en place de politiques de relance, qui permettent d’avoir un partage de la valeur ajoutée plus favorable aux salariés => cas des 30 glorieuses ; doc.2 « il semble admis que la demande anticipée est le déterminant principal de l’investissement » ; « La propension à consommer et le volume de l’emploi déterminent conjointement le taux d’investissement » Keynes Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie ; « Sans demande, l’offre n’est rien » Keynes

  2. Le principe d’accélérateur (expliquer le principe de l’accélérateur et reprendre la notion de TUC, illustrer à l’aide du doc.1)

 

II – Les autres déterminants

  1. Dans une optique libérale pour les économistes de l’offre (le profit d’aujourd’hui et le profit escompté sont des déterminants essentiels) ; phrase de Schmidt (lien entre profit, taux de marge, épargne, autofinancement, illustrer avec le cas de la politique de désinflation compétitive de Delors, doc.3 « la remontée des profits s’est poursuivie, les entreprises ont pu financer leurs investissements » ;

  2. Expliquer la notion de rentabilité économique et la mettre en parallèle avec le taux d’intérêt réel pour obtenir la profitabilité + effet de levier

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